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Entretien avec Hortense de Fleurs d’ici : la 1ère marque de fleurs en circuit court !

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Consommer mieux et responsable, ce n’est pas seulement manger bio. Même l’achat d’un joli bouquet de fleurs pour (se) faire plaisir a un impact environnemental et social. Si on te disait qu’en France, 9 fleurs sur 10  achetées chez le fleuristes sont importées, et parfois même de très loin ? Cela paraît incroyable mais c’est pourtant une réalité. Mais pas une fatalité ! Nous nous sommes entretenus avec Hortense Harang, fondatrice de la toute première plateforme de vente de fleurs locales et de saison. 

En voilà un concept inédit : comment l’idée des Fleurs d’ici a-t-elle germé ?

©Fleurs d’ici

Je suis issue d’une famille de passionnés de botanique. Déjà, mon prénom, Hortense, en dit long ! Ma grand-mère et ma mère m’ont transmis leurs connaissances et leur appétence pour les fleurs de jardin. Mon goût pour les fleurs n’était pas du tout satisfait par ce que je trouvais dans les boutiques : des fleurs sans parfum et à l’allure presque artificielle. Et puis ma conscience de « consom’actrice » depuis de nombreuses années a joué un grand rôle. Mieux consommer, donner du sens à ses actions : c’est primordial pour moi. Dans ma famille par exemple, on n’a jamais mangé de tomates en hiver ! Je me suis dit que l’achat de fleurs avait, lui aussi, un impact environnemental. Quand on achète des fleurs, on offre du beau, on fait plaisir mais en réalité, avec des fleurs qui viennent pour la plupart du Kenya ou de Colombie, l’empreinte carbone est énorme. En plus, elles sont produites dans des conditions sociales et environnementales parfois dramatiques… En parallèle, en France, l’horticulture ne se porte pas bien du tout. Ces dernières années, 2 exploitations horticoles sur 3 ont disparu ! Evidemment, cela touche directement les emplois. Mais ça veut surtout dire moins de terres cultivées au profit de la construction de logements et au bout du compte, la disparition des abeilles. C’est une catastrophe. Pour moi, il y avait forcément quelque chose à faire de ce côté-là.

J’ai donc décidé de me présenter au programme Les Audacieuses réservé aux femmes qui portent un projet inscrit dans l’Economie Sociale et Solidaire. Mon projet est devenu une « entreprise à mission » dont l’objet est la sauvegarde de l’horticulture française. 

Tu as embarqué qui d’autre dans cette belle aventure ?

©Fleurs d’ici

En tout premier, il y a Chloé Rossignol, mon associée. Elle m’a contactée après qu’elle ait entendu parler de moi lorsque j’ai gagné le concours Les Audacieuses. Elle-même travaillait dans le secteur du jardin dans une enseigne de la Grande Distribution. Nous voyons toutes les deux les choses de la même manière et sommes très complémentaires. Moi, j’ai fait Sciences Po donc je suis plutôt à l’aise avec les mots. Elle, son truc, c’est les chiffres ! Au départ, on travaillait dans un atelier parisien avec notamment des femmes en insertion. Notre action avait un impact positif d’un point de vue durable et social. Mais notre mission est avant tout la sauvegarde de l’horticulture partout en France. Nous nous sommes donc entourées d’un collectif de fleuristes, des artisans d’excellence qui ont, pour beaucoup, des boutiques en centre-ville. Tous se sont engagés à nos côtés en signant une charte d’achat responsable. Notre idée était aussi celle de recréer du lien entre les fleuristes et les producteurs. On a tout de suite pensé aux modèles de marketplace digitales qui fonctionnent très bien.

Comment ça marche, justement ?

C’est marrant la façon dont les choses se sont mises en place naturellement. Nous recevons, un jour, l’appel d’un fleuriste de Bordeaux qui cherchait à acheter des fleurs locales ou, a minima, françaises. Dans la même journée, un producteur basé à 10 km de Bordeaux nous contacte pour nous proposer de lui acheter sa production ! Nous fonctionnons aujourd’hui comme une interface entre les artisans fleuristes et les producteurs qui s’engagent, eux-aussi, dans une démarche responsable. Ils font attention à tout : préservation des ressources en eau et électricité, gestion des déchets et travail de la main d’œuvre dans de bonnes conditions. Le gros avantage pour eux est qu’ils peuvent maîtriser leur production et éviter le gaspillage. Nous nous inscrivons dans une démarche globale, dans laquelle tous les maillons de la chaîne sont vertueux. Cela concerne aussi la livraison : nous faisons appel à des livreurs indépendants. Les livraisons se font de la manière la plus propre qui soit, à vélo ou en véhicule électrique lorsque c’est possible. Les fleurs sont cueillies la veille de leur livraison chez le client. C’est un peu comme s’il les avait lui-même coupées dans son jardin !

Et si moi je veux commander des fleurs ?

©Fleurs d’ici

Déjà, tu as bien raison car chez nous, tu trouveras des fleurs de meilleure qualité, plus fraîches et qui sentent bon ! Il te suffit de te rendre sur notre site Internet : fleursdici.fr. Là, tu as le choix entre commander un bouquet qui sera réalisé en fonction des fleurs locales disponibles et de saison. Tu peux aussi opter pour une formule abonnement qui te permet de recevoir à une cadence que tu peux déterminer à l’avance, de jolies compositions uniques ! 

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